Gunshot
GUNSHOT : Définition selon Le Petit Rocker
Seul remède officiel contre la soupe radiophonique et autres niaiseries vaguement musicales
que l’on endure depuis de trop longues années.
Qu’importe le lieu, l’heure et les circonstances (exténuantes de préférence), la tornade
Gunshot déclenche l’hystérie tendrement explosive des années cinquante au cours d’un
spectacle unique dont la réputation n’est plus à faire.
D’Elvis Presley à Jerry Lee Lewis en passant par Chuck Berry et Fats Domino, le gang
impose sa touche personnelle aux plus grands standards du Rock’n’Roll tout en gardant
l’esprit de l’époque.
Il en résulte un délicieux paradoxe : Gunshot c’est le sérieux au service de l’humour,
un professionnalisme qui tend vers l’imprévisible. Jamais la nostalgie n’aura autant côtoyé la
nouveauté.
Composition du groupe Gunshot
Yannick Dimont : Chant lead, guitare électro-acoustique Guild ou
Takamine. Boitier D.I.
Vivien Douine : Batterie, (caisse claire, grosse caisse, tom aigu, tom
basse, 2 rototoms), accessoires de percussion (cloches,
woodblocks).
Patrick Andersch Goodfellow : Guitare solo, (Fender Telecaster, Gretsch ½ caisse),
ampli Fender Hot Rod Deluxe. Pas de D.I., reprise micro
S.V.P. Choeurs
François Charles Delacoudre : Basse, Fender Roscoe Beck 5 et Rickenbacker, Tete
« Sans-Amp » et ampli JBL Eon. Boitier D.I. Choeurs
L’origine de cet antidote
Yannick Dimont, chanteur guitariste à la voix curieusement chaude et la rythmique
sauvagement incisive ! Leader pendant plusieurs années de formations Rockabilly,
Rythm’n'Blues ou Country, Yannick décide de créer un groupe qui rassemblerait toutes ses
influences musicales. Ce sera donc GUNSHOT. Nous sommes en 1998.
II s’adjoint Vivien Douine, batteur comique au jeu de scène positivement insupportable
! Et Guilhem Connac, pianiste à peine plus raisonnable… Très vite, le ton est donné. Est-ce du
Presley ou du Coluche? Ni l’un ni l’autre mais les influences sont là et ça se sent. Humour et
Rock’n’Roll font bon ménage.
Août 1999, le trio devient quartet. Guilhem Connac tire sa révérence (faute de mieux)
et les deux compères – dont certains s’accordent a dire : « l’un est fou, l’autre est pire » -
s’entourent de Patrick Andersch Goodfellow, guitariste soliste à la virtuosité inquiétante et
Marcel Mullerr, bassiste au jeu sensuel et ravageur : la gueule du groupe ! L’osmose est
parfaite. Tous les ingrédients sont réunis pour que le cocktail Rock’n’Drôle fasse sont effet.
Nos menestrels multiplient les concerts à travers la France (près de 400 en deux ans) .
Dans le public, certains se souviennent, d’autres découvrent… Ce sont souvent les
mêmes. Jamais la nostalgie n’aura autant côtoyé la nouveauté.
Fin 2001 – l’odyssée des bardasses – Eric Chaussade, bassiste, remplace Marcel Muller.
Ce bougre possède les qualités chères aux membres de GUNSHOT : énergie, humour,
émotion… Mais, pour être tout à fait franc, voici un extrait de son entretien d’embauche.
Yannick demande :
- « T’es fou?
- Oui.
- Tu t’en fous ?
- Oui.
- Alors t’es pris. »
Pendant près de 4 ans, le groupe va écumer un nombre impressionnant de lieux de
concerts en tous genres : festivals, fêtes américaines, championnats de danse, salles de
concerts, soirées privées…
Le jeu de scène est devenu totalement incohérent (ce qui semble ravir les intéressés),
la réputation du groupe se répand comme une traînée de prouts et, par conséquent, le public se
fait grandissant à chaque prestation de nos 4 troubadours.
2002 – 2005, des années chargées en émotions : bonheur, lassitude, doutes, euphorie…
Résultat des commissions : 700 concerts, 4 albums et 1 DVD plus tard, Eric Chaussade passe
le relais à François Charles Delacoudre, nouveau bassiste, pour le moins très Rock’n’Roll,
comme son nom ne l’indique pas. Un nouvel entretien de débauche s’impose :
Yannick demande :
- « A part faire les cons sur scène et partager des moments de plaisir avec le public, tu
sais ce qui est important chez Gunshot ?
- Euh… rien ?
- Gagné. »
Fin 2005, Gunshot se met enfin aux compositions originales et, de plus, en français.
Yannick Dimont met bas quelques titres absurdes partagés en 2 albums : Une moitié pour un
album de Gunshot, une moitié pour un album à son nom et le tout pour de rire.
Une nouvelle aventure commence…
Quoiqu’il en soit, n’oubliez jamais ceci : en ce moment même, quelque part en France,
GUNSHOT se donne à fond sur scène.
Et comme nos quatre poulpes dans le vent le disent eux-mêmes : de gré ou de force, Ã
bientôt !
site web : Gunshot


